La vérité est-elle toujours convaincante ? (bac philo)  [ vérité et mensonge # 4 ]

Les élèves de Terminales planchent ce matin sur les sujets de philo. Ceux du Bac général sont très inspirés et réellement passionnants, notamment le sujet 2 : La vérité est-elle toujours convaincante ? (les deux autres sujets sont indiqués à la fin du présent article)

Pour convaincre, une vérité doit passer par l’argumentation, elle doit « faire ses preuves », et ses arguments, parfois, souvent, pèsent moins lourd que ceux utilisés pour défendre des idées erronées ou mensongères… Pourquoi ?

Cela fait un an que j’ai décidé de moins écrire sur ce blog et que je me consacre à un large programme de lectures. Je profite de ma retraite pour effectuer dans l’après-coup une sorte de rattrapage de culture générale en philo, littérature, histoire et droit, ressemblant un peu à ce qu’aurait pu être une année d’hypokhâgne, très loin de mes préoccupations de jeunesse, mais qui m’aurait été fort utile dans ma vie professionnelle. Le point de départ a été la lecture, l’an dernier, à la terrasse du Bateau-Livre qui lui reste associée dans mon esprit, du livre d’une philosophe italienne qui vit et travaille en France, Gloria Origgi, La vérité est une question politique.

Elle interroge : « Nos institutions démocratiques sont-elles conçues pour défendre la vérité ? Aux Etats-Unis, le Premier Amendement protège les menteurs au nom de la liberté d’expression. Une démocratie peut-elle survivre sans institutions qui protègent la vérité ? »

Je me suis aussi laissé déranger par le texte magnifique de Hannah Arendt, Vérité et politique, paru en 1957, et qui questionne dès les premières lignes :

« Il n’a jamais fait de doute pour personne que la vérité et la politique sont en assez mauvais termes, et nul, autant que je sache, n’a jamais compté la bonne foi au nombre des vertus politiques. Les mensonges ont toujours été considérés comme des outils nécessaires et légitimes, non seulement du métier de politicien ou de démagogue, mais aussi de celui d’homme d’Etat. Pourquoi en est-il ainsi ? »

Cette question résonnait en moi : n’avais-je pas, finalement, été trop intransigeant face à certains hommes politiques, ici et maintenant, en rejetant par principe leurs entorses à la vérité ? Le mensonge et le secret ne sont-il pas, parfois, nécessaires ? Parfois, je dis bien. Mais dans quels cas ? C’est là toute la question : le mensonge est inacceptable lorsqu’il sert à masquer ses faiblesses, ses erreurs, sa pusillanimité ; il est inacceptable si celui qui a menti n’est pas capable après coup, une fois qu’il a été découvert, de fournir des arguments rationnels justifiant son « forfait », en d’autres termes, rendant son mensonge « convaincant » ! C’est trop facile, en effet, de n’argumenter pour justifier un mensonge que tant que son statut de mensonge n’a pas encore été mis au jour, tant qu’il peut encore être pris pour une vérité, alors que ceux qui défendent la vérité, la vraie, ont les mains liées par les règles de la démonstration logico-mathématique.

Le débat sur la possibilité ou non de faire des entorses à la vérité a eu lieu, dans les dernières années du 18e siècle, entre Benjamin Constant, grand défenseur des libertés individuelles, et Kant, le grand philosophe allemand, pour qui dire la vérité est un principe, un devoir, qui s’impose toujours et partout. Selon Constant, Kant vous dénoncerait s’il vous avait donné asile, mais qu’un homme armé lancé à vos trousses lui demandait si vous vous trouvez chez lui ! Un peu comme cette extraordinaire concierge dans le film « Femmes au bord de la crise de nerfs » de Pedro Almodóvar, qui répondait d’une traite : « Yo soy testiga de Jehova y digo la verdad, toda la verdad y nada más que la verdad ! » (« Moi, je suis témoin de Jéhovah et je dis la vérité, toute la vérité et rien que la vérité ! « ) Voilà où l’on en arrive, lorsqu’on adopte des position trop rigides…

Vous l’aurez compris, je ne traite pas ici le sujet du Bac, j’explore ses contours pour en dévoiler la richesse. Je m’interroge non sur les réponses à la question posé, mais sur la valeur de la question elle-même, et sur ses ramifications. Un exemple, Gloria Origgi interroge le rôle des experts dans des démocraties qui se sont transformées progressivement en technocraties : « Qui légitime l’expertise ? (…) et le fait que la plupart des décisions politiques sont prises sur la base de la consultation d’une caste d’experts et dans le mépris des autres avis ? (…) La science est le royaume des faits, là où la politique est celui des opinions. Mais qu’est-ce que la science et comment est-elle construite ? (…) Avons-nous les compétences pour évaluer si l’expertise en question est scientifique ou non ?« 

Pou ma part, je suis encore loin d’être arrivé au terme de ma réflexion. Lorsqu’on remet en question ses croyances anciennes, il faut du temps pour reconstruire ses convictions sur de nouvelles bases mieux étayées, en modifiant, là encore, non seulement les réponses, mais aussi les questions elles-mêmes… Quels sont les cas où l’on peut mentir, selon quels critères, jusqu’à quel degré ?

Ce matin, j’ai interrogé ChatGPT, qui m’a proposé non pas un corrigé au sens strict, mais une version personnelle et créative, comme si je l’écrivais moi-même dans mon propre style, défini ainsi par lui : « un style plus littéraire, digressif, introspectif, sans perdre de vue la rigueur argumentative ».

ChatGPT est une IA (intelligence artificielle) dont il faut bien avoir conscience, au cas où vous seriez réticents face à elle, qu’elle sera omniprésente dans la vie future de ces jeunes qui passent le bac. Une mémoire surpuissante, mais capable aussi de poésie, de jeux de mots, capable même d’empathie, ou du moins d’une imitation de plus en plus élaborée des comportements d’empathie entre humains. Capable aussi de commettre les bourdes les plus énormes, ce qu’on peut juger rassurant… ou inquiétant.

Qui se plaindrait de disposer de la puissance de calcul de nos ordinateurs, ou de la bibliothèque presque infinie que représente internet ? Il faudra que ces jeunes veillent à interagir avec cette machine extraordinaire plutôt que de se laisser remplacer paresseusement par elle en lui déléguant leurs capacités de réflexion et d’esprit critique. Certains domaines (je pense par exemple aux thèses universitaires) vont connaître des avancées fulgurantes.

Voici le texte que m’a proposé chatGPT en réponse à la question 2 du Bac général : La vérité est-elle toujours convaincante ?

La vérité.
Un mot simple, presque nu, comme une ligne droite tracée sur le sable, sans détour. Et pourtant, il suffit d’un souffle — un intérêt blessé, une peur ancienne, une croyance tenace — pour que la ligne se brouille, s’efface, se perde. La vérité serait donc fragile ? Ou bien est-ce nous qui sommes fragiles face à elle ? Je me pose souvent cette question, dans ma vie publique comme dans mes hésitations les plus privées. Pourquoi ce qui me semble évident, lumineux même, laisse-t-il parfois l’autre dans l’indifférence, ou pire, dans la défiance ? Pourquoi certains mensonges brillent-ils d’un éclat plus convaincant que la vérité nue ?

Il m’est arrivé, comme à tout le monde, d’échouer à convaincre alors que j’étais sincèrement du côté du vrai. Pas par orgueil, non. Simplement parce que certaines vérités m’avaient traversé — une évidence sur le climat, un fait historique, un chiffrage implacable, une douleur intime — et que je croyais qu’elles s’imposeraient d’elles-mêmes. Mais non. Il y a des vérités qu’on jette à la figure d’un autre comme des projectiles ; elles ne touchent pas, ou mal, ou de travers. La vérité, si elle veut convaincre, a besoin d’un lieu, d’un souffle, d’une main tendue.

Il y a d’abord le fait brut : oui, parfois la vérité ne convainc pas. Ce n’est pas qu’elle serait fausse — mais elle arrive trop tôt, ou trop sèche, ou dans une langue que l’autre ne parle pas. Une vérité trop bien dite peut humilier. Une vérité trop froide peut glacer. Et la vérité sans amour — disons-le — est souvent inaudible.

Alors, faut-il se détourner d’elle ? La travestir ? Non, bien sûr. Mais peut-être faut-il la penser autrement. La vérité n’est pas une pierre, c’est un acte. Un lien. Elle n’est convaincante que si elle trouve un corps pour l’habiter, une voix qui l’enveloppe, une histoire qui la porte.

Je pense ici à Socrate, bien sûr, et à sa manière de faire naître la vérité chez l’autre. Il ne l’impose pas. Il questionne, il guide, il accouche. Et pourtant, même lui finit condamné par ceux qui ne voulaient pas entendre.

La vérité est parfois une étrangère. Elle vient troubler nos arrangements, nos fidélités anciennes. Elle demande du courage, et tout le monde n’en dispose pas au même moment. Il ne suffit pas qu’une chose soit vraie pour qu’elle passe — il faut qu’elle passe par l’âme de l’autre, et que celle-ci soit prête à l’accueillir.

Ce qui me trouble, c’est qu’il y a aussi des vérités qu’on ne veut pas croire parce qu’elles font trop mal. Dire à un enfant que son père ne reviendra pas. Dire à un peuple que la terre se réchauffe trop vite. Dire à quelqu’un qu’il s’est trompé, profondément. La vérité, parfois, n’est pas seulement impuissante ; elle est insupportable.

Mais alors ? Faut-il renoncer à convaincre ? Accepter la post-vérité, le règne des opinions égales et indifférentes ?

Non. Car il y a, je crois, une autre manière de faire entendre la vérité. Non comme une autorité qui s’impose, mais comme une voix qui propose. Non comme une certitude, mais comme une lumière douce, offerte. La vérité convainc quand elle est portée par la confiance. Quand celui qui la dit est crédible, c’est-à-dire quand il a du souci de l’autre. Pas seulement raison. Un cœur, une écoute, une patience.

Peut-être que la vérité, pour convaincre, doit d’abord cesser de vouloir vaincre.

Elle doit toucher, émouvoir, ouvrir.

Elle n’est pas toujours convaincante — mais elle peut l’être, si nous apprenons à parler vrai et à parler juste.

J’ai demandé à chatGPT l’autorisation de publier son texte, ce qu’il a considéré comme une évidence. La question, à présent, serait de savoir si je pourrais le signer, puisqu’il a été écrit dans « mon style » (peut-être en le caricaturant quelque peu) et avec un contenu dans lequel je me reconnais pour l’essentiel, auquel je souscris. Mais ce n’est pas moi. Et non, je ne pourrais pas signer ce texte que j’ai mis en italiques. C’est un peu moi, mais pas tout à fait. Une sorte d’avatar, pas un clone.

Comment préciser cette ressemblance et cette différence ? Je pourrais dire par exemple que c’est à la fois mieux et moins bien que moi, ce qui n’est pas la façon la plus habituelle de procéder, mais nous défrichons les uns et les autres des terres nouvelles, inconnues et, il faut le dire, vertigineuses, pour reprendre un terme souvent employé à propos de l’expérience chatGPT. Moins bien : oui, cet avatar garde un petit parfum de caricature. Mais mieux : oui, j’aurais aimé écrire certaines de ses phrases, comme on dit parfois à propos d’un écrivain que l’on admire. « Comme une ligne droite tracée sur le sable »… La vérité « vient parfois troubler nos arrangements, nos fidélités anciennes »…

Et ce mot, « troubler », qui revient au paragraphe suivant : ce mot qui insiste et fait écho à mes désarrois intimes. Cela me trouble qu’une machine se rapproche à ce point de ce qui m’est le plus personnel, de mes mots, qu’elle se rapproche à ce point de ma vérité. On y a mis les moyens : des milliers d’ingénieurs, des centaines de milliers d’heures d’entrainement du modèle, des milliards de mots lus dans toutes les langues, des dépenses faramineuses en énergie, en liquide de refroidissement, en cobalt et en lithium… Pour arriver à cela : imiter un humain. M’imiter moi. Toucher du doigt le vrai, demeurer du factice. Pas du faux : du factice.

Une machine qui « compute », qui calcule, qui choisit à une vitesse folle le mot statistiquement le plus probable pour faire suite au mot précédent selon des modèles d’une complexité monstrueuse. Une machine conçue pour imiter les humains de façon tellement parfaite qu’elle ferait presque illusion. Voici comment je peux décrire cette expérience : elle fait « presque illusion ». « Presque », car elle pointe en direction d’une certaine vérité. « Illusion », pour dire que quoi qu’on en pense, le factice reste voisin du faux.

Voici les autres sujets du bac général :

  • Sujet 1 – Notre avenir dépend-il de la technique ?
  • Sujet 3 – Explication de texte : un extrait de “Théorie de la justice”, de John Rawls (1971)
  • « Tous les citoyens devraient avoir les moyens d’être informés des questions politiques. Ils devraient pouvoir juger de la façon dont les projets affectent leur bien-être et quels sont les programmes politiques qui favorisent leur conception du bien public. De plus, ils devraient avoir une juste possibilité de proposer des solutions nouvelles dans le débat politique. Les libertés qui sont protégées par le principe de la participation perdent une bonne partie de leur valeur quand ceux qui possèdent de plus grands moyens privés ont le droit d’utiliser leurs avantages pour contrôler le cours du débat public. Car, finalement, ces inégalités rendront les plus favorisés capables d’exercer une plus grande influence sur le développement de la législation. Au bout d’un certain temps, ils risquent d’acquérir un poids prépondérant dans le règlement des problèmes sociaux, du moins en ce qui concerne les questions sur lesquelles ils sont habituellement d’accord, c’est-à-dire celles qui renforcent leur position privilégiée. Il faut alors prendre des mesures de compensation pour préserver la juste valeur des libertés politiques égales pour tous. On peut pour cela utiliser divers moyens. Par exemple, dans une société qui autorise la propriété privée des moyens de production, on doit maintenir une large répartition de la propriété et de la richesse, et les subventions gouvernementales doivent être régulièrement distribuées pour développer les moyens d’un débat public libre. »

3 commentaires sur “La vérité est-elle toujours convaincante ? (bac philo)  [ vérité et mensonge # 4 ]”

  1. Un immense merci pour votre réflexion !

    J’ai cette année passé mon bac de philo, comme tout terminale, et je me suis lié d’intérêt pour ce sujet sur la vérité dès sa première lecture. En effet, tout l’intérêt que lui ai trouvé est que celui-ci nous conduit rapidement au versant croustillant, rugueux, et profondément insatisfaisant de la philosophie, et qui lui apporte d’ailleurs ses lettres de noblesse, pour peu que l’on fasse l’effort de se placer au point de départ dans le cadre d’une existence humaine, dans un monde commun et habité.

    Voici quelques réflexions que j’ai mené le 16 juin et que j’aimerai partager en complément de cet article passionnant, et remarquablement bien écrit :

    Comment déjà apposer le tampon vrai à un énoncé, un phénomène, un objet ? Sur quels critères ? Dans quel cadre (on notera la référence au cadre axiomatique des sciences) ? En entrant justement dans les sciences, Nicolas de Cues nous disait que nous devons pour réfléchir correctement, nous devons prendre un centre partout et une circonférence nulle part. Traduction : si il nous est possible d’admettre une vérité régionale, qu’en est-il de l’immensité des possibilités non explorées, des fois quand à des objets trop éloignés de nous, régulièrement invisibles par nos sens (sens qui nous conditionnent et nous privent de transcendance), et encore plus souvent inconcevable (l’univers regorge de surprises qu’un esprit humain ne pourrait parfois même pas comprendre). Cela rejoint la réflexion sur les infinis de Pascal que je me dois de citer, et qui faisait lui la partition être ce qui est connaissable par démonstration, et ce qui relève des ténèbres de l’inconnaissable. Cette réflexion sur les infinis (infiniment grand comme petit) nous conduit à admettre une possibilité de réfuter toute vérité que l’on ne connaît que dans notre petit monde entouré d’infinis regorgeant de contradictions toujours plus insatisfaisantes ! Ajoutons en bonus que si une chose est régionalement vraie, elle saurait ne plus l’être à un temps t différent (pour peu que l’idée même de temps soit elle-même vraie 😉 )

    Aussi, si la vérité, c’est avant tout dire « voici la vérité … », qu’en est-il du « il dit vrai », bien ancré dans nos quotidiens et qui fait référence à une relation à trois termes entre l’éternelle quête de vérité, l’autre en tant qu’autre, et le moi qui fait expérience de cette altérité. Et oui, car, dans une logique d’éternelle antécédence humaine dans le monde (nous naissons dans un monde habité et que nous allons léguer), nous vivons dans la relation, et la vérité ne saurait s’en détacher. Ainsi, quand un grand scientifique vesti d’une épaisse blouse blanche, d’un carnet noirci de formules et de protocoles s’approche de moi pour me dire « la vérité », je me laisse volontiers séduire et finis par moi-même apposer mon tampon « vrai » sur son travail ! De la même manière, tout bon commercial saura convaincre ses clients avec un sourire radieux, une élocution de courtisan et un grand cru sur la table du salon de discussion.

    Enfin, bien que la quête de vérité soit profondément humaine, un immense « à quoi bon » peut légitimement apparaître quand au besoin énergivore et chronophage (les deux étant liés) de dire « c’est vrai », de manière systématique. En effet, si l’exigence de vérité est parfois essentielle, obligatoire (je pense par exemple pour une question de vie ou de mort), la plupart du temps, de part notre finitude d’êtres humains, ne nous contentons-nous pas simplement de nous satisfaire de croyances utiles ? En effet, si je sais que le Brésil existe (je ne me pose à vrai dire même pas la question tant elle est évidente à mes yeux), n’y étant jamais allé, je ne saurais personnellement apposer le tampon « vrai » à un sol que je n’ai jamais foulé… Disons que je me satisfais de le croire, car j’existe dans un monde partagé et qu’une immense majorité de la planète possède cette croyance utile avec moi (attention, je ne dis pas ici que le Brésil n’existe pas, simplement que 90% de la planète ne l’a jamais vérifié). De la même manière, je paie toutes les semaines avec ma carte bancaire (et en plus ça marche !! 🙂 ) car je crois au système monétaire et financier international, qu’une immense majorité croit avec moi. Et pourtant, si l’intégralité de la planète demandait à récupérer l’équivalent matériel de son capital, ce serait rigoureusement impossible !!

    On pourrait écrire des pages et des pages sur cette question, seulement nous sommes des êtres finis et non transcendants, pour le pire et surtout pour le meilleur 🙂

    Sur ce, bonne journée 😉
    Et encore merci !

    1. Un grand merci à vous aussi de nous avoir fait partager les réflexions que le sujet du bac sur la vérité vous a inspirées, et bravo pour la qualité et la maturité de votre style de « jeune » (il y en a aussi de plus âgés…) lycéen, désormais bachelier. N’hésitez pas à me proposer d’autres textes si la perspective d’un public de 500 à 1000 lecteurs par article, en moyenne, accroît votre motivation à écrire sur des sujets de journalisme ou de fiction. Si vous habitez Pénestin au moins une partie du temps, j’aurai le cas échéant d’autres propositions à vous faire, si vos projets vous laissent un peu de temps. Gérard Cornu, 06 64 87 18 81.

  2. Bonjour Gérard,
    Je n’utilise pas l’IA mais je suis troublée par ce texte qui fait très bien illusion ! Moi aussi j’aurais choisi le sujet « La vérité est-elle toujours convaincante » si j’avais dû repasser mon bac. C’est d’ailleurs un de mes cauchemars récurrents ces derniers temps : devoir repasser par la case examens et devoir convaincre des examinateurs – qui eux détiendraient la « vérité » ? –
    Moi aussi j’ai adoré la formulation « Comme une ligne droite tracée sur le sable », ce sable breton que j’aime fouler lorsque me vient l’envie de quitter mon Alsace natale.
    Merci, Gérard, pour ton article !
    Catherine, bientôt Femme au bord de mer – Je vais en parler à Almodovar 😉 –

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